Savoie Genève Vuache

Vuache, Haute-Savoie, Ain, Genève. Histoire, monuments, musées, expositions, peinture, actualités économiques et sociales. Rhône. Eloise, Arcine, Chaumont, Clarafond, Chevrier, Vulbens, Valleiry, Dingy-en-Vuache, Savigny, Minzier, Jonzier, Vers

21.05.12

Mains brunes sur la ville

Mains brunes sur la ville
Film de Bernard Richard et Jean Baptiste Malet

Mardi 29 mai 2012, à 20 h
Cinéma Le France, Thonon

ATTAC Chablais propose une réflexion autour de l’extrême droite française, là où elle est aux commandes, avec la projection du documentaire.

Tarif habituel      

Synopsis :
En France, le FN et d'autres partis d'extrême droite atteignent localement, ici et là, plus de 40 % des suffrages au premier tour des élections, et parfois la majorité au second. A Orange et Bollène, Jacques et Marie-Claude Bompard (FN puis Ligue du Sud) sont élus depuis de nombreuses années maires et conseillers généraux. Ils appliquent leur programme...
Quel programme ? Avec quel budget ? Quelle est leur idéologie, leur communication ? Quelle est leur politique et pour quel modèle de société?
Afin de répondre à ces questions nous avons enquêté durant plusieurs mois à Orange et Bollène. Ces villes offrent aujourd'hui le morne spectacle de ce que l'extrême droite pourrait propager demain sur l'ensemble du pays.
Mais comment sortir de cette poussée d'extrême droite quand la crise économique en fournit le terreau ?

Un échange suivra la projection en présence de Bernard Richard coréalisateur du film

Prochaine projection des Bobines
Qui sème le vent
, jeudi 14 juin 2012 au Royal d’Evian, animé par Survie

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20.05.12

le cadastre ancien de Veyrier et Etrembières

Mercredi 15 septembre 2010 à Veyrier, Mémoire de Veyrier et La Salévienne organisaient une conférence sur le cadastre du XVIIIe s. de Veyrier et Etrembières. Aujourd’hui Veyrier est Suisse, mais Etrembières est française. En 1730 les deux communes étaient savoyardes et dépendaient du royaume sarde.  Leur destin a basculé avec la rectification frontalière de 1816 qui entraîna une coupure. Veyrier devint suisse et Etrembières restait sarde (aujourd’hui française). Le hameau du Pas de l’Echelle qui avant 1816 faisait partie de Veyrier est aujourd’hui rattaché à Etrembières.

Dominique Barbero, docteur en histoire et géographique et spécialiste du cadastre sarde  présenta le cadastre de 1730 des deux communes à partir de photos de la mappe mais aussi de cartes reconstituées  (cartes des cultures, des propriétés, des toponymes….).


Documents faisant partie du cadastre de 1730 :
- Le Journalier, qui n’est pas toujours bien fait.
- Le Livre d’estime : ce sont les lieux-dits classés par numéros.
- La Tabelle alphabétique : classement par propriétaire.
- Les Mappes (plans cadastraux) sont presque toutes numérisées.

 Le chef-lieu est exempté d’impôts pour regrouper la population.
Les nobles payaient l’impôt sauf ceux qui étaient présents avant 1556. Pour leurs anciennes parcelles
En 1730 le climat était plus chaud qu’aujourd’hui. Les glaciers étaient plus hauts.
En 1743-1736 il y eut beaucoup de pluies d’où de nombreuses parcelles inondées. Les documents cadastraux montrent  la trace des avalanches sous le terme de « bois cassés ».
Il y avait beaucoup de vignes. Le terme de hutins désigne les vignes cultivées en hauteur, sur des perches en bois de châtaigner, imputrescible.
A Veyrier il y avait un ancien bras mort de l’Arve
Toutes les eaux courantes appartenaient au duc
Nombre variable de toponymes selon les paroisses (communes).
Les structures agraires et les propriétés peuvent faire l’objet d’études grâce au cadastre.

Charles Hussy, ancien doyen de la Faculté de Géographie de Genève, présenta ensuite une tentative de reconstitution du paysage de Veyrier en 1730. Cet ancien universitaire s’occupa de coopération transfrontalière après sa retraite « L’affreuse coupure de 1815 ; on vit tous dans le même bassin » a-t-il fort justement déclaré.

Ensuite il se lança dans l’informatique. Un outil formidable, dit-il. Il fit plusieurs stages pointus.

Il nous présenta une tentative de reconstitution du paysage de Veyrier en 1730, réalisé dans le cadre d’un projet piloté par la maison du Salève et La Salévienne.
Avec l’ordinateur il montra d’abord le Mont Salève en trois dimensions. Puis il plaqua dessus le cadastre sarde. L’effet fut impressionnant. Un seul point reste à améliorer : le figuré des maisons qui ne correspond pas à l’architecture genevoise de l’époque (maisons avec un large avant-toit).
Si on fait une simulation informatique du pays en 1730, on aboutit à des résultats surprenants :
- Forêts rares
- Des marais à Troinex
- Nombreux marécages
- Des terrains inondables le long de l’Arve
- Le Salève était défriché
- De nombreuses forêts sont actuellement remplacées par des lotissements.

 Voir un autre compte-rendu de la même conférence : http://la-salevienne.org/benon/benon70.pdf

Une autre communication de M. Barbéro sur le cadastre sarde : http://la-salevienne.org/benon/benon48.pdf

 

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17.05.12

Hippolyte LACHAT

LACHAT, Hippolyte (1829-1901)

Géologue né à Cruseilles (Haute-Savoie).

Précurseur de la stratigraphie alpine, spécialiste du Houiller et du Permien métamorphique. Sort en 1856 de l'Ecole des Mines de Liège puis dirige une mine dans la vallée d'Aoste. 1857 Ingénieur des Mines à Chambéry. L'année suivante, il organise à l'Exposition de Turin une collection minéralogique. Deux ans après il entre au Corps des Mines comme ingénieur. Dirige des mines au San-Salvador. En 1869, ingénieur à Avignon puis à Privas. Ingénieur en chef 1879 à Rouen. De 1881 à 1891, ingénieur en chef à Chambéry. Chevalier de la Légion d'honneur, chevalier des S. Maurice et Lazare.

Voir :
- Annales des Mines, 10e série, vol. 3, 1903.
- Société d'Histoire naturelle de Savoie, Bulletin, tome IV 1890.
- Académie de Savoie, séance du 17 janvier 1901.
- Souvenirs  de Pierre TERMIER, ingénieur en Chef des Mines
http://www.annales.org/archives/x/lachat.html

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14.05.12

Ferme de Bel Air, Frangy

Ferme de Bel Air, au-dessus du chef-lieu de Frangy (74), sur la route qui monte à Moisy.

Ferme_de_Bel-Air_-_façade_SudIl y a trois châteaux à Frangy : le château Bastian au cœur de l’agglomération, plus haut le château de Jersagne, et encore plus haut Bel-Air.

Le château de Bel-Air semble dater des XVe-XVIe s, avec plusieurs phases de transformations, agrandissements, notamment à la fin du XVIIIe s. Fin XVIIe s, il a appartenu aux notaires Bouvier puis à partir de 1727 aux notaires Chaumontet. Un Charles Bouvier est dit fermier de Jersagne et Saint-Victor.
Dans le domaine on faisait jusqu’à une date récente de la Roussette.

A l’intérieur il y a quatre pièces avec des fresques murales. Elles n’ont été dégagées que dans une pièce. Dans les autres, elles sont protégées par le plâtre sauf dans quelques endroits (anciens placards…). Elles sont antérieures à 1788 car on en trouve mention dans un devis qui date de cette année. Elles représentent un bateau, des palmiers, des maisons-fortes, des kiosques, des personnages. Il semble y avoir une influence de style « turquerie » ou « persan ».

Ferme_Bel-Air_peinture1

Voir si cela ne correspond pas à ce que l’on peut voir dans certaines anciennes demeures cossues du canton de Genève. Cela me fait penser au travail récent d’une historienne de l’art sur les fresques de l’église de Chevrier. Il y a à Bel-Air des rinceaux fleuris qui me font penser au chœur de l’église de Chevrier. Etudier l’influence locale des artistes italiens du XVIIe s.

plafond_Salle_de_bal

peinture2Vieux plafonds à poutres, pas tous dégagés.
Des meurtrières en plein milieu du bâtiment.
Il y a aussi un escalier en pas de vis qui descend dans la cave et monte au grenier.
Un pigeonnier.
Les murs extérieurs ont été « décrépis ». Ce crépi en ciment ou en béton rendait les murs malsains et humides. Trace d’un ancien cadran solaire.
Vieilles fenêtres, vieilles portes etc.

De vieux pressoirs.
Un vieux placard dans la cave avec une porte en grillage de bois. Il contenait parait-il « de l’alcool » (ou plutôt des fromages ?). Dans la cave il y avait de vieux outils, surtout viticoles.

En face du château, un bâtiment dit « le Bûcher » où il y avait un four à pain aujourd’hui détruit qui fonctionnait encore vers 1920.
Plus haut une croix en pierre et une fontaine ont été détruits.

Plus loin sur le même chemin, un grand bâtiment de ferme lui aussi ancien : écuries, granges, pièces d’habitation. Il n’appartient pas aux propriétaires du château. Il possède un pignon à redents, chose paraît-il assez rare dans le Genevois.
Le chemin en face de la maison est très étroit. Il est emprunté par de gros véhicules agricoles. Par exemple les machines à vendanger, des tracteurs très larges, de grosses bétaillères.

Frangy possédait un patrimoine intéressant. Une partie a déjà disparu. Il en est de même dans de nombreux villages du Vuache. 

LIENS :

Notice Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferme_de_Bel-Air_%28Frangy%29

Blog sur la Ferme de Bel Air
http://fermedebelairfrangy.blogspot.fr/p/bienvenue.html

Illustrations extraites du site Wikipédia.

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12.05.12

Les carrières du Mont Vouan, conférence

AfficheViuz    FlyViuz

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10.05.12

Généalogie Tremblet

Généalogie des Tremblet de Jonzier, Chênex, Dingy-en-Vuache, Vers, Viry (Haute-Savoie)


Lire (fichier compressé) :  Descendants_de_Jean_TREMBLET



 

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06.05.12

Lettre au Conseil Général du 74

Le 30 mars 2012
Lettre de l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie de l’Académie de Grenoble

au Président du Conseil Général de Haute-Savoie
Les 17 et 18 mars 2012 avait lieu un colloque d'historiens sur les accords d'Evian (1962).
Programme du colloque : http://la-salevienne.org/Colloque-Accords-Evian2012.php
Je souligne certains passages de la lettre.


sigle_aphg

Monsieur le Président,

Les co-présidents et intervenants de l'APHG, partenaires du Colloque d'Evian des 17 et 18 mars 2012 intitulé "50 ans après les accords d'Evian, sortir de la guerre d'Algérie : regards croisés, regards apaisés" ont été surpris par la décision du Conseil Général de Haute Savoie de retirer son parrainage à cette rencontre. Outre l'annulation d'un soutien initial de principe, l'APHG regrette une attitude dictée assurément par d'autres considérations que la teneur du colloque. L'intérêt civique et culturel que les enseignants de l'Académie et du département de Haute Savoie portent à cette question a pourtant trouvé à cette occasion nombre de réponses de nature à affiner leurs connaissances et leurs compétences professionnelles, en dépassant les clivages et les crispations que la question ne manque pas de soulever encore. Il est dommage que le Conseil Général de Haute Savoie n’ait su se situer au-dessus des querelles de mémoire, peut-être en raison d’enjeux électoralistes.

Sur cette période délicate, les historiens spécialistes qui ont rendu compte à ce colloque des travaux scientifiques et des avancées remarquables réalisés au cours des deux dernières décennies – la diplomatie suisse et la négociation des accords d’Evian, l’Allemagne face à la guerre d’Algérie, les Pieds-Noirs et l'exode, les jours d'après l'indépendance, la crise du FLN, etc... – et les enseignants d’histoire et de géographie chargés de transmettre les acquis universitaires à leurs élèves ne sauraient être gouvernés par des mémoires partisanes ou concurrentes qui s’opposent à leur devoir d'Histoire. En l’occurrence nous ne pouvons qu’apprécier d’autant plus le soutien indéfectible qu’ont apporté la municipalité et les acteurs culturels de la ville d’Evian à cette manifestation.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre considération distinguée.

Pierre FOUCRAS Chantal MAZIOU Michèle PONCELET
co-présidents de l’APHG-Régionale académique de Grenoble

Louis-Pascal JACQUEMOND
IA-IPR d’histoire-géographie honoraire (adhérent APHG, intervenant au colloque)

http://www.ac-grenoble.fr/aphg-grenoble/articles.php?lng=fr&pg=3726

 

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05.05.12

De mémoires d'ouvriers, film

"De mémoires d'ouvriers"
Un film de Gilles Perret
Production La VAKA et la cinémathèque des Pays de Savoie et de l'Ain
voir le site spécialisé : http://www.dememoiresdouvriers.com/
et aussi : http://www.letelepherique.org/De-memoires-d-ouvriers

De la naissance de l'électrométallurgie, en passant par les grands travaux des Alpes et la mutation de l'industrie, jusqu'au déploiement de l'industrie touristique, c'est l'histoire ouvrière  que racontent ces hommes.
Dignes et lucides, ils se souviennent et témoignent de ce qu'ils sont devenus dans la mondialisation.

Séances en Haute-Savoie, printemps 2012 :

mercredi 23 mai 2012
20 h 00
La Roche sur Foron Cinéma Le Parc
En présence de : Gilles Perret (sous réserve), Mino Faita (historien), Didier Magnin (CRHA)

samedi 26 mai 2012
10 h 30
Thorens-Glières
Cinéma Le Parnal
En présence de : Gilles Perret, Michel Etievent, Henri Morandini

jeudi 14 juin 2012
20 h 00
Cran Gevrier Cinéma La Turbine
En présence de Gilles Perret


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04.05.12

généalogie Duret

généalogie des Duret de Vulbens et Dingy-en-Vuache (haute-savoie)


1815-1984

version mai 2012

 

 


dossier compressé (cliquer dessus pour ouvrir) :  DuretRaclaz

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03.05.12

Conférences, expos, visites guidées

 

AGENDA  HISTOIRE et art 


musées, conférences, expositions, visites guidées...


entre Grenoble et Genève

 

1) Manifestations provisoires

Union des Sociétés Savantes de Savoie
Conférences du 1er semestre 2012, à Annecy
Voir : http://academie.salesienne.free.fr/files/article/20/Programme_1er_semestre_2012.pdf
 

Exposition Maurice Denis et la Savoie
Du 31 mars au 30 juin 2012
Musée du Chablais

2 rue Michaud

Château de Sonnaz
74200 Thonon-les-Bains

 

Le lundi 28 mai 2012, de 9 h à 16 h, sortie-découverte du massif du Vuache.

Deux naturalistes vous emmènent à la rencontre des richesses naturelles de cette montagne.

Au programme : découverte de la géologie, rencontres avec la faune et la flore, présentation des opérations de gestion des milieux etc.

RDV à 9 h devant l’église de Chaumont.

Prévoir des chaussures de marche, des vêtements adaptés en cas de pluie, de l’eau et un repas tiré du sac.

 

Mardi 29 mai 2012, 17 h 30,

Kaspar Stockalper (1609-1691), roi du Simplon et baron de Duingt.

Conférence par Françoise Vannotti, de la Société d'histoire de la Suisse romande

Maison du diocèse La Puya, 4 avenue de la Visitation à Annecy

 

Conférence le 9 juin 2012 à Paris

Les Savoyards et les Communes de Lyon et Paris (1870-1871)
conférence par Didier Dutailly


lundi 11 juin 2012 à 17 h 30

Les migrations marchandes savoyardes vers les villes de l'arc alpin aux XVIIe-XVIIIe s

conférence de Gilbert Maistre

maison du diocèse de la Puya, 4 av de la Visitation, Annecy


Conférence
"Histoire de l'orthographe" par Daniel BERLION
lundi 19 octobre 2012 au Pays de Gex à ?
http://www.universitepourtous.net/

2) A voir douze mois sur douze :

 

Expo : "chimie... même pas peur !" à Cran-Gevrier

du 11 octobre 2011 au 1er juillet 2012

du mardi au dimanche de 14 h à 18 h

Le savoir-faire des industriels de Rhône-Alpes, histoire de la chimie

CCSTI La Turbine, place Chorus,Cran-Gevrier

www.laturbine.fr

 

Exposition permanente sur la batellerie du Haut Rhône

Seyssel-Savoie

Maison du Haut Rhône, port Gallatin.

 

Chaumont, panorama et ruines du château. 

cf Office de Tourisme de Frangy 04.50.32.26.40 ou 04.50.44.71.18

Visite toute l'année sur rendez-vous. 

Voir aussi la maquette du château conservée à la mairie

 

Musée de la Préhistoire de Sciez-sur-Léman (74)

ouvert jusqu'au 15 septembre, du mardi au dimanche 12 h -18 h

Octobre-novembre-décembre : réservation

 http://www.museeguidou.com/index.html


 

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29.04.12

Fonds frontaliers

Les travailleurs frontaliers français ayant un travail en Suisse payent leurs impôts en Suisse. Celle-ci reverse une partie de l’argent aux communes françaises où ils demeurent car ces communes ont des frais (voierie, écoles primaires…).
La Haute-Savoie a fait une requête à Paris afin que sa part dans l’argent reversé monte de 76 % à 80 %.
La CCPG (Communauté de communes du Pays de Gex, dans l’Ain) entre en conflit avec la Haute-Savoie à propos de l’argent reversé par Genève. Un recours en justice est envisagé. La CCPG a demandé au département de l’Ain de se joindre à cette procédure judiciaire.
L’offensive haut-savoyarde est également désavouée par Bernard Gaud, président de l’Arc (collectivités du « Grand Genevois » français, de Gex à Thonon).
L’affaire pourrait bien se terminer comme dans l’histoire de l’huître et des plaideurs. Paris, pris comme arbitre, pourrait fort bien prélever une partie des sommes en jeu, ou en tous cas, contrôler de plus près leur utilisation.

Après tout pourquoi pas ?
Et si Paris avait raison ?

Les fonds frontaliers sont gaspillés au profit d’une politique locale style « m’as-t-vu », faite d’esbroufe. On finance des équipements culturels surdimensionnés, trop grands, aux trois quarts inoccupés. On multiplie des ronds-points mal conçus, des trottoirs inutiles. On dépense des sommes colossales dans la réfection inutile de mairies. On multiplie les petites écoles primaires au lieu de les centraliser. Sitôt construites elles se révèlent déjà trop petites.
On aurait mieux fait de construire davantage de logements sociaux.
Les conseils municipaux ne sont pas à la hauteur des sommes astronomiques placées entre leurs mains.
Peut-être devrait-on dissoudre les communes au profit des regroupements de communes.

Lire :
http://www.leprogres.fr/ain/2012/04/24/fonds-frontaliers-le-departement-de-l-ain-veut-saisir-la-justice

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24.04.12

Musée d’art et d’histoire

Nouvelle présentation des peintures au Musée d’art et d’histoire de Genève.
Nouvel accrochage dès le mardi 24 avril 2012. Les salles du premier étage ont été partiellement repensées.

http://www.tdg.ch/culture/nouvelle-presentation-peintures-musee-art-dhistoire/story/23712640

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14.04.12

Grotte de Jujurieux (Ain)

Visite à la grotte de Jujurieux (Ain)

Texte et photos en pdf : Jujurieux

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10.04.12

christianisation du Genevois

La christianisation du Genevois

 

Genève, Musée d’Art et d’histoire, conférence de Jean Terrier,  11 novembre 2009.
L’archéologie régionale progressant rapidement, ce musée genevois a ouvert de nouvelles salles. Cette conférence en présente le contenu.

Au Haut Empire, Genève n’est qu’un vicus (localité secondaire) dépendant de la cité de Vienne. Mais la ville se trouve sur un axe économique important.

Dans les deux derniers tiers du IIIe siècle, l’empire est malmené par des invasions germaniques venant d’Europe centrale. Empereur de 284 à 305, Dioclétien rétablit l’ordre et réorganise les structures. Il y a quatre empereurs et de nouvelles provinces ; Genève est promue au rang de cité et se dote d’une enceinte réduite. Le christianisme est toléré. Au IVe s, l’empire connaît une seconde jeunesse.

A la fin du IVe s, une seconde vague d’invasions venue de l'Est déferle sur le Rhin. L’un des empereurs les plus actifs pour protéger la Gaule est Valentinien Ier (364-378). Le musée conserve son missorium. Il s’agit d’un plat commémoratif en argent. L’empereur y figure entouré de légionnaires. A ses pieds, les armes des vaincus. Afin de protéger les Alpes, les Romains installent en 443 les Burgondes en Sapaudia, autour du Léman. Les Burgondes, tolérants en matière religieuse, font de Genève leur capitale. Le diocèse, plus vaste qu’au Moyen Age, s’étendait probablement sur toute la Sapaudia, comprenant le territoire des Helvètes mais aussi la cité de Nyon. Vers 400 le groupe épiscopal comprend trois cathédrales, un baptistère et un palais.

Et hors de la ville ?

Les premières églises rurales datent du VIIe siècle : Céligny, Grand Sacconnex, Meinier, Vandoeuvres, Compesières, Saint-Julien.

A Vandoeuvres, une église frustre est construite vers 400, à l’arrière d’une villa patricienne. Il s’agit d’un petit sanctuaire avec un autel, en souvenir d’un personnage (une memoria). Le lien entre les vivants et les morts compte énormément. Puis une église remplace la memoria et le village se développe.

A Meinier par contre, aux Ve-VIe s l’église succède  à un temple (je signale que c’est peut-être pareil à Desingy). On a trouvé une fosse avec des branches de frêne.

Jusqu’au VIIIe s, les nécropoles ne sont pas liées à une église, mais se trouvent isolées en pleine campagne. Les églises restaient rares et le cadre paroissial n’existait pas.

Dans la nécropole de Sézegnin, on a trouvé des tombes du VIIe s, avec des garnitures de chaussures, boucles d’oreille, bagues, plaques-boucles (mode méditerranéenne) et garnitures de ceinture.

Fin VIIIe, début IXe s, les campagnes sont quadrillées par de nouvelles structures.  Les cimetières autonomes sont abandonnés et les tombes sont désormais implantées autour des églises. Celles fondées à cette époque sont : Trévessin, Satigny, Russin, Vuillon, Confignon, Thonex, Présinge, Jussy, Collonge-Bellerive. Ces églises reçoivent un clergé attitré. A Satigny on a mis à jour un calice dans une sépulture (celle d’un prêtre ?). Les objets laissés dans les sépultures sont moins nombreux. On note une augmentation de dons à l’Eglise. Le pouvoir contrôle les campagnes avec les décanats (subdivisions des diocèses). A l’époque romaine on utilisait des tombes en coffres de bois, après (550-800) les sépultures se font dans des coffres en dalles de molasse. Sous la christianisation on ne fait plus de crémation, on inhume les corps tels quels. A partir du IVe siècle on  note un abandon des techniques de maçonnerie venues de la Méditerranée au profit de l’usage du bois, matériau local d’utilisation plus facile.

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08.04.12

Qu'est-ce que l'histoire ?

Chaine de télévision “Arte”
Emission « Philosophie »
Consacrée à la science historique

dimanche 8 avril 2012

http://videos.arte.tv/fr/videos/philosophie_histoire-6576460.html

 histoire1

 

 

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06.04.12

Expo objets de communication

Maison de la Mémoire - Ecomusée PAYSALP
800 avenue de Savoie, 74250 VIUZ-EN-SALLAZ
Tel : 04 50 35 85 18

www.memoire-alpine.com

Appareil morse, téléphone à cadran, télévision à tube cathodique, caméra super 8, images d'archives et poste radio qui grésille...
C'est Retour vers le futur à la Maison de la Mémoire !flya6recto_01

Parler au téléphone à ses amis, à sa famille. Allumer la télévision. Acheter le journal.
Autant de gestes devenus banals, qui rythment nos existences au quotidien sans que nous y prêtions attention. A les faire souvent, nous oublions qu'ils sont le fruit d'une évolution plus ou moins lente, et qu'ils constituent une révolution dans nos vies.
En un peu plus de cent ans, les hommes ont inventé des techniques de communication comme il n'en avait jamais existé pendant toute l'histoire de l'humanité !
Les objets de la collection Hermann vous emmènent à la découverte de cette évolution des moyens de communication. Certains familiers, d'autres inconnus, ils racontent l'histoire de notre société.

Exposition "Qu'on se le dise - objets de communication"

Visite libre et gratuite
Le mercredi de 13 h 30 à 17 h
1er samedi du mois de 9 h à 12 h 30

www.memoire-alpine.com

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04.04.12

Eglise de Corsier, archéologie

Corsier
Commune du canton de Genève

31 mars 2012
Visite guidée des fouilles archéologiques dans et autour de l’église paroissiale.

A lire (pdf) : Corsier

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02.04.12

Expo Maurice Denis et la Savoie, Thonon

 

Exposition Maurice Denis et la Savoie
Du 31 mars au 30 juin 2012
Musée du Chablais

2 rue Michaud

Château de Sonnaz
74200 Thonon-les-Bains

Maurice Denis et la Savoie,
du 31 mars au 10 novembre 2012

 MD1

Le musée du Chablais, à Thonon-les-Bains, organise une exposition sur Maurice Denis.

Maurice Denis (1870-1943) est un peintre et théoricien bien connu ; en témoignent l’existence d’un musée monographique (dans son ancienne demeure à Saint-Germain-en-Laye, Yvelines) et les expositions qui lui ont été consacrées, dont la rétrospective présentée au Musée d’Orsay (2006).
L’acquisition
par la Ville du tableau Soir à Thonon, le jardin public (1942) est à l’origine de cette exposition.

« La montagne, qui jadis m’écrasait, me plaît, m’exalte ». Ainsi s’exprime l’artiste dans son journal en 1942. Habitué des bords de mer, il découvre la Savoie au cours des dix dernières années de sa vie. Ses différents séjours sont l’occasion de peindre des paysages savoyards à partir des nombreux croquis et dessins réalisés en plein air.
Peintre décorateur reconnu, Maurice Denis reçoit durant cette période trois commandes de décors religieux en Haute-Savoie, dont les peintures (chemin de croix et grandes scènes de la Passion) de la Basilique Saint-François de Thonon, son ultime chef-d’oeuvre.
La majeure partie des oeuvres exposées, issues essentiellement de collections privées, est montrée pour la première fois au public, qui découvrira une documentation sur sa manière de travailler.

L’exposition s’intéresse également à la vie de l’artiste : ses rencontres en Savoie, ses attaches familiales, ses difficultés pour travailler pendant la guerre.

Le musée du Chablais propose des textes pour les adultes et les enfants ainsi que des médias attractifs (bornes audio et vidéo). La Ville propose un programme d’activités gratuites qui permettront de (re)découvrir les réalisations de l’artiste à Thonon, en particulier à la basilique Saint-François de Sales où les peintures murales sont en cours de restauration.



MD

Du 31 mars au 10 novembre 2012
Musée du Chablais - Château de Sonnaz
2, rue Michaud
74200 Thonon-les-Bains
Renseignements auprès du service Culture et Patrimoine :

04 50 70 69 49 ou culture@villethonon.fr


D’après le communiqué de presse.


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