HistoireduVuache

Histoire de la montagne du Vuache en Haute-Savoie. Non loin de Genève et de l'Ain. Au bord du Rhône. Communes de : Eloise, Chene-en-Semine, Arcine, Clarafond, Chevrier, Vulbens, Valleiry, Dingy-en-Vuache, Savigny, Minzier, Jonzier, Vers, Chaumont

Vulbens - HistoireduVuache

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05.10.09

La poste de Vulbens

Les habitants de Vulbens ont six mois pour sauver leur Poste

3 septembre 2009

http://www.lemessager.fr/Actualite/Genevois/2009/09/03/article_les_habitants_de_vulbens_ont_six_mois_po.shtml messager

Les horaires ont été élargis jusqu'à 18 h 30 pour ceux qui travaillent.

Des nouveaux locaux payés par la mairie

Quand au début de l'été, la Poste annonce vouloir passer à partir du 1er septembre de six à trois jours d'ouverture, le maire […] demande que cette position soit réétudiée. « D'autant plus que nous avions fait des efforts », ajoute Frédéric Budan qui rappelle que la commune a investi dans des nouveaux locaux pour son bureau postal.

Après discussions, il est finalement décidé de tester pendant six mois une ouverture élargie : depuis le 1er septembre, le bureau de Vulbens est ainsi ouvert du lundi au vendredi de 14 h 15 à 18 h 30 et le samedi matin de 9 h à 12 h. […] « Nous devons maintenant mobiliser notre population mais aussi celles de Chevrier, Clarafond, Dingy qui utilisent cette Poste. » L'objectif est d'atteindre une moyenne de 75 clients quotidiens (contre 40 aujourd'hui).

[…] À titre d'exemple, celle de Beaumont compte 76 passages par jour, 128 à Viry et 162 à Valleiry.

[…] Au final, l'accord trouvé semble contenter tout le monde : la population qui dispose de créneaux horaires plus importants, la Poste qui compte augmenter son nombre de clients et le maire qui a obtenu le maintien du service complet sur sa commune. Ne reste plus qu'à espérer que la fréquentation soit au rendez-vous. […]

[…] Dans les zones rurales, le bureau de Poste […] est un lieu de socialisation et de rencontres […].

Un bureau dont les horairesn'ont pourtant cessé de diminuer depuis 2004. « Chaque année, la Poste nous disait que la fréquentation était en baisse », se souvient Frédéric Budan, le maire de Vulbens. « Ce n'était pas honnête de leur part car si moins de gens venaient à la Poste, c'est surtout parce qu'elle était de moins en moins ouverte ! » Le créneau du samedi matin connaissait ainsi une affluence record par rapport au reste de la semaine car il s'agissait du seul moment où les actifs pouvaient se rendre disponibles.

04.04.09

Le château et la seigneurie du Vuache, F. Raynaud

Le château et la seigneurie du Vuache

Haute-Savoie

Frédéric RAYNAUD

Lyon, service régional de l’archéologie 1992

DARA : Documents d’Archéologie en Rhône-Alpes

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Quatrième de couverture

Situé actuellement aux confins de la Haute-Savoie et du Genevois, le château du Vuache se dressait au Moyen Age sur le versant d'un petit chaînon jurassien formant limite entre les comtés de Genève et de Savoie. Ce site castral (commune de Vulbens) a fait l'objet de fouilles archéologiques d'urgence préalables à la construction d'un lotissement. Grâce aux découvertes effectuées sur le terrain, auxquelles a été associée une recherche dans les archives, c'est l'histoire du château et de la seigneurie qui a pu être reconstituée.

Depuis sa création au Xllle siècle, et jusqu'à son abandon au XVIIe, les différentes phases de construction, de modifications, et de dégradation du monument ont été identifiées et mises en relation avec ce que l'on sait des familles détentrices de la seigneurie et les événements de l'histoire régionale.

Edifié sur les vestiges d'un site fossoyé antérieur, le château mis au jour par les fouilles apparaît comme formé d'une enceinte octogonale flanquée de tours et refermant un vaste logis. L'évolution architecturale du monument montre un renforcement progressif et parallèle des moyens de défense, du confort résidentiel et du rôle économique. Le cadre de la vie quotidienne en milieu seigneurial est également bien illustré par les objets découverts qui concernent autant l'armement, le décor, la table, la cuisine, la parure, que les loisirs ou l'alimentation.

Ce volume présente une étude globale d'un château et d'une seigneurie savoyarde médiévale, et permet de suivre leur évolution à travers près de cinq siècles. Il témoigne de la vitalité des recherches régionales dans le domaine de l'archéologie des châteaux.

147 pages

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SOMMAIRE

Introduction

CADRE GÉOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE

Géographie du Vuache

Avant le Moyen Age         

Au Moyen Age

LA SEIGNEURIE DU VUACHE

Les seigneurs du Vuache

Le domaine direct

La paroisse de Vulbens

La paroisse de Dingy

La paroisse de Bans

La paroisse de Chevrier

Le domaine utile ou réserve seigneuriale

Les dîmes et droits seigneuriaux

LE CHATEAU DU VUACHE

Données archéologiques

Le site

La fortification primitive

Le château de pierre

Données historiques

Le château

Les bâtiments annexes à l'intérieur de l'enceinte

Les bâtiments annexes à l'extérieur de l'enceinte

La vie au château
Restitution et datation

CONCLUSION

ANNEXES

Objets de la vie quotidienne (F. RAYNAUD)

Les monnaies (M. DHENIN)

La vaisselle de terre (B. MACCARI-POISSON)

La vaisselle de verre (D. FOY)

Etude ostéologique de la faune (C. OLIVE)

Etude des micromammifères (L. de ROGUIN)

L'inventaire de 1612

Notes

Bibliographie

06.02.09

L'abbé Jean Delorme

l’abbé Jean Delorme

Vulbens, Haute-Savoie, 1920-2005 

Biographie 

L’abbé Jean DELORME, ancien professeur de l’Institut catholique de Lyon fut le fondateur du CADIR (Centre de Documentation du Centre pour l'Analyse du Discours Religieux). Le CADIR conserve des ouvrages traitant de sémiotique. Il garde également des revues : Actes Sémiotiques, Etudes théologiques et religieuses, Langages, Degrés.

Adresse et horaires d'ouverture :

Faculté de Théologie, 12 rue St Exupéry, 69002 Lyon, 1er étage.

Tél. : 04 72 32 50 23 Ouverture le vendredi  de 8 h à 12 h.

http://www.univ-catholyon.fr/1196954566143/0/fiche___article/&RH=1174661240749 

L’abbé Jean DELORME est décédé le 30 août 2005, à l’âge de quatre vingt-cinq ans. La messe de sépulture avait lieu en l’église Saint-Maurice d’Annecy, 5 septembre 2005, suivie de l’inhumation au cimetière de Vulbens (Haute-Savoie).

Extraits du site http://catholique-lyon.cef.fr/rubrique.php3?id_rubrique=77 

« Le Père Jean Delorme, 85 ans, théologien de renommée internationale, est décédé à Annecy le 30 août, des suites d’une longue maladie.

Volontiers pince-sans-rire, d’un abord facile et chaleureux, tout puits de science qu’il fût, il avait l’art de rendre accessible à son auditoire les concepts théologiques les plus complexes. Jusqu’en 2004, il avait animé, des années durant, des parcours de formation au Centre diocésain «La Puya», la maladie le contraignant seule, alors qu’il fêtait ses 60 ans de ministère, à interrompre son activité enseignante.

Né à Vulbens en 1920, Savoyard passionnément attaché à son village, il aimait se présenter en disant que « Genève est à côté de Vulbens  »...

Revenu de Suisse où il avait fui pour échapper au STO, il est ordonné prêtre en décembre 1944.

Durant l’après-guerre, ses études le conduisent à la Faculté catholique de Lyon, où il obtient le doctorat en théologie, à l’Institut biblique de Rome et à l’École biblique de Jérusalem, où il se lie d’amitié avec le futur Cardinal Decourtray.

Professeur au Grand Séminaire d’Annecy de 1952 à 1958, il part ensuite, pour raison de santé, au Plateau d’Assy, où il est aumônier du Sanatorium de Praz-Coutant.

Professeur aux Facultés catholiques de Lyon à partir de 1963, il découvre la sémiotique en 1967, lors du congrès des biblistes, par l’intermédiaire de Paul Ricœur. Dans la foulée de Paul Ricœur, Roland Barthe, et Louis Marin, il est à l’origine du développement de l’analyse structurale appliquée aux textes bibliques. En 1975, il fonde, avec quelques amis de l’Université catholique de Lyon, le Centre pour l’analyse du discours religieux (CADIR), toujours actif.

Très enraciné dans sa terre, il a donné aussi des conférences dans le monde entier, en Corée, à Madagascar, au Tchad, au Québec, en Hollande, en Lituanie, en Suisse, en Algérie....

Spécialiste de saint Marc, jusqu’au bout, il a animé en Savoie des rencontres régulières d’études d’Évangile, extrêmement appréciées.

Outre de nombreux ouvrages d’érudition, le Père Jean Delorme a publié : « Au risque de la parole » (Seuil, 1991) et les « Cahiers Evangiles N° 1 et 2 - Lecture de l’Évangile selon Saint Marc » (Cerf). »

Bibliographie

cliquer ici   Delorme2

18.09.08

généalogie Montchenu

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19.05.08

L'ancien château du Vuache (Vulbens)

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Vulbens, en Haute-Savoie, a eu deux châteaux appelés "du Vuache" (Vuache étant le nom de la seigneurie, qui se communiqua au château, puis à la montagne).

Le premier château n'est plus visible. Il se trouvait au chef-lieu, à quelques dizaines de mètres au-dessus de l'église paroissiale actuelle, soit à gauche quand on se dirige vers Chevrier.

Il y eut d'abord une vaste "fortification" constituée d'un mur de terre, d'un fossé avec peut-être des constructions de pierre. Lui succéda un grand château de pierre qui fut remanié plusieurs fois. Il se peut qu'il ait d'abord été la possession d'une petite famille seigneuriale. Au milieu du XIIIe siècle, il devient la propriété des comtes du Genevois. Ceux-ci s'en débarrassent un siècle plus tard, au milieu du XIVe, pour le donner à une famille vassale. Mais ils y gardaient des droits. Ils venaient souvent pour chasser ou pour faire une halte lors de leurs déplacements militaires. Il y avait trois tours, avec une entrée du côté oriental, une cour intérieure et un logis du côté nord.

Aux XVe et XVIe le château est tenu par une branche de la famille de Montchenu, originaire du Dauphiné. Le château brûle au XVIe s. et connaît un long déclin. Au XVIIIe s, il ne reste que quelques murs.

Le château a fait l'objet de fouilles dirigées par  Frédéric Raynaud qui a publié en 1992 le résultat de ses travaux aux éditions DARA ( Documents d'Archéologie en Rhône-Alpes).

Ce château est actuellement couvert par un gazon, entre l'église et les nouveaux immeubles.

Ci-dessus, maquette et fouille du château. 

      

      

10.03.08

Eglise de Vulbens

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Cette paroisse possédait du prestige grâce au château du Vuache situé à quelques mètres au sud et au-dessus de l’église, à l'emplacement des petits immeubles actuels et de la pelouse. A la fin du XIIIe siècle le château appartenait aux comtes de Genève et de puissants seigneurs venaient y chasser.

Incontestablement, l’église est moins jolie que celle de Chevrier. Il demeure néanmoins de beaux restes. Le choeur paraît gothique, ainsi qu’une fenêtre à l'est. Une autre fenêtre et une ancienne porte, au sud, sont murées.

Pendant le Premier Empire, on modifia le découpage paroissial et on rattacha à Vulbens les paroisses voisines de Chevrier et Dingy. Pour recevoir les nouveaux fidèles on construisit en 1820 un bas-côté au nord et en 1830 un autre au sud. L’ancien portail qui avait une forme ogivale fit place à celui que l’on voit aujourd’hui. En 1835 le clocher qui se trouvait au nord et auquel on accédait par un escalier extérieur fut déplacé du côté sud. L’église était entourée par un cimetière dont le sol surplombait le niveau de la nef ; en 1857 le terrain fut arasé et on construisit un nouveau cimetière sur la route de Chevrier.

Les anciens seigneurs conservèrent longtemps leur influence. Au mur est accroché un tableau de 1898 qui représente saint Maurice patron de la paroisse. Il y a aussi un portrait de saint François de Sales. Tous les deux furent offerts par les seigneurs du Vuache, les Chaumont, qui avaient également leur chapelle. Après Vatican II ce vieil usage disparut.

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24.02.08

Famille Gay, Vulbens, 1400-1760

Famille GAY de Vulbens

Notes trouvées dans les archives.

Pour lire le dossier, cliquer ici.Famille_GAY_de_Vulbens

30.01.08

Le château de Faramaz

Le château de Faramaz (Vulbens)

A Vulbens, il y avait deux châteaux. Il n’en reste qu’un.

1) Le château des seigneurs suzerains, dits du Vuache, situé au chef-lieu, à quelques mètres au-dessus de l’église paroissiale. Il fut en partie incendié au XVIe siècle et tomba en ruines au siècle suivant. Au XVIIIe s, on ne voyait déjà plus grand’ chose. Il a fait l’objet de fouilles archéologiques et d’une publication par F. Raynaud. Actuellement les vestiges de ce château se trouvent à côté des nouveaux immeubles, sous la grande pelouse surplombant la route allant vers le cimetière.

Voir la notice qui lui est consacrée dans ce blog.

2) Le deuxième château était celui du hameau de Faramaz.

A Faramaz se trouvait en effet le centre d'une petite seigneurie vassale et distincte du Vuache (= de Vulbens). Elle prélevait des taxes sur le travail des paysans de Faramaz et Raclaz. Un document de 1466 cite le lieu "au tour"; en 1596 "la tourde Faramans". Entre 1533 et 1643 des textes parlent d'une "maison", "maison d'habitation" ou "maison-forte".

Cette tour se dresse au milieu de bâtiments plus tardifs. Elle est carrée, avec des meurtrières, un escalier en pas de vis, des fenêtres rectangulaires et biseautées. Il y a aussi une cave dite "le bûcher" avec sa voûte tenue par une colonne. La porte est surmontée d'un écusson vide et de moulures à anse de panier. Vers 1590 cette tour fut tronquée par les Bernois, dit-on.

En 1516 et 1581 il y avait une chapelle sous le vocable de la Vierge Marie. Serait-ce celle qui en 1871 était à l'ouest du parc et fut détruite après ?

Au XVIIe` siècle ces seigneurs exercent de hautes charges, s'enrichissent et rachètent la seigneurie suzeraine du Vuache. Claude de Blancheville, sénateur, fait construire à côté de la tour de Faramaz un bâtiment spacieux. Une sculpture étrange surmonte l'escalier. C’est à cette époque que le château de Faramaz prend lui aussi le nom de château « du Vuache ».

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19.01.08

Famille Grandchamp, Vuache, 1523-1780

les Grandchamp du Vuache avant 1800

Philippe Duret

- Actes notariés rédigés en latin, Archives d’Etat de Genève (1373-1535)

Analyse des actes, tome 1 et suivants

- 1523 17 janvier, Claude de Grandchamp habitant de Prévessin, vend à Sermet de Grandchamp, de Chevrier, son frère, une maison avec le tiers d’un pollier audit village de Chevrier et autres pièces de terre au même territoire pour 20 florins. Richardet notaire vol 2

- 1536 18 janvier : Petro de magno campo de Chivriaco in Vuachio témoin à Dardagny. Jean Besson notaire

- Terrier du Vuache de 1447

Archives départementales de Haute-Savoie, Annecy

A Chevrier :

- Henri de Grandchamp (Henricum de Grandicampo) doit payer au seigneur 18 deniers avec une obole et un quart d’avoine à la Saint Michel. Des terres sont mentionnées mais aucune maison. Folio 153

- Jacquet de Grandchamp (Jaquemetum de Grandicampo) son frère, doit payer 14 deniers et le 1/6e d’un quart d’avoine. Des terres mais aucune maison. Folio 155

- Gabelle du sel, 1561

Archives départementales de Savoie, Chambéry,

* (SA 1961) A Chivrier :

Jehan de Grandchamp

* (SA 1965)

A Chevrier

Jehan de Grandchamp, Pernette sa femme, Pernette ? sa fillie, François son frère, Jehanne sa femme, Pernette sa fillie, François serviteur. Lesdites deux Pernette de moindre âge

A Faramaz

Martin de Grandchamp, Anthoine sa femme, Claude, Anthoine, Pierre, Estienna, Bernarde, Pernette, Ayma, Jehanne et Guillauma les enfants

Lesdittes Ayma Jehanne et Guillauma de moindre âge

Domennoz et Jacques n’excédant l’âge de 5 ans

* (SA 1967) A Faramans :

- Martin de Grandchamp, Anthoine sa femme aiant les enfans suyvant Claude, Lanthoine, Pierre, Guillaume, Estienna, Domenoz (?) et Jacques ses enfans

Domennoz et Jacques n’excédant l’âge de 5 ans

- La Bernarde veufve de Pierre de Grandchamp frère dudit Martin, communs en biens aiant les enfans suyvans : la Françoisa, Pernette, Ayma et Janne ses filles n’excédant lad. Janne l’âge de 5 ans. [Dans le SA 1961 la côte de Bernarde est déclarée vacante]

- Justice du Vuache

Archives départementales de Haute-Savoie, Annecy

Série B, carton B 582

10 mars 1786, dette entre Joseph Mermet de Carouge et François Révillard de Chevrier

Témoignage de Jacques Grandchamp, 70 ans, fils de feu Pierre, natif et habitant Vulbens, laboureur, 800 livres de biens

- Tabellion de Chaumont :

Archives départementales de Haute-Savoie, Annecy

Pour 1699 : rien vu

1698 22 juin

Me Claude Charles Gay notaire à Vulbens

Philibert de Grandchamp de Faramaz a reçu de Lanthoine Cuquet sa belle soeur de Cortagier 63 florins 6 aulnes de mantil à façon. = dot de mariage de Louyse Vuichard sa femme

année 1697 17 may

Me Claude Aymé Gay notaire à Vulbens

Jeane Gay veuve de Jacques de Grandchampt et « J G fils » [= Jacques de Grandchamp fils ?] de Chevrier au Vuache

Ils ont une dette vis-à-vis de (Pierre Lyonnaz citoyen de Genève ?) à cause de vieilles obligations de 1680 et 1683

1697 11 décembre

Me Claude Aymé Gay notaire à Vulbens

Pierre fils de feu Jacques de Granchampt de Chevrier tient à microist de Claude Marin Chennal de Chevrier 2 bonnets

Il doit à Chennal 19 florins pour prest

- SA 136

P F de G, habitant de Chevrier en 1765.

J Grandchamp en 1759.

- Fonds 7 J, fonds du château de Sallenoves, (vers 1560-1630)

Archives départementales de Haute-Savoie, Annecy

Jehan de Grandchamp est cité dans les rôles de tailles et gabelle du vin de Chevrier pour le 18 juin 1588. Il paye 28 sols 9 deniers. François de Grandchamp paye 20 sols 8 deniers

François de Grandchamp, de Chevrier, échange des terres avec François et Jehan Saultier, le 7 décembre 1587

- Livre de Dominique Morin-Miffon sur Bloux, page 34

- Josephte fille de François Grandchamp épouse le 8 janvier 1752 Pierre Courajoux de Bloux

- Jean Granchamp et Françoise sa soeur témoins à la naissance de Françoise Courajoux en 1752

- Archives privées (ABJC)

* Au XVIe s. : rien sur les Grandchamp

* Au XVIIe s :

Le 14 mai 1627, reconnaissance des frères Bozon de Cologny en faveur du Commandeur. L’une de leur parcelles, au lieu-dit “esserts de Cologny“, jouxte « un essert jadis bois de Bernard de Grandchamp à présent Claude de G ».

Et le 7 janvier 1680, Jacques de Grandchampt et autres habitants de Chevrier afferment à Blaise Veyrat notaire de Vanzy le revenu annuel de 370 florins.

* Liste des dépendants de l’abbaye de Chézery sur Chevrier, Vulbens, Faramaz, en 1606 : rien vu

* Au XVIIIe siècle :

- Le 14 septembre 1725 reconnaissance de Marie Carrel de Chevrier en faveur du Commandeur. Une pièce de terre à Vulbens été reconnue auparavant par Bernard fils de feu Jean fils de Sermet de Grandchamp de Chevrier le 21 mai 1627 et par George Monod dit Terran, charpentier habitant à Chevrier pour Martine, fille de feu Jean de Grandchamp, sa femme, le 27 mai 1627.

- Vers mars 1734 ? requête au juge du Vuache par Jean Louis fils de Pierre François Tissot et l’Estiennaz fille de feu Jacques Jaquemier habitant à Savigny, Jacques et François fils de feu Antoine Jaquemier de Chevrier, Gasparde fille de feu Jean Claude Jaquemier de Chevrier, les dits Jaquemier héritiers de leurs père et ceux ? héritiers de la Laurence de Grandchamp femme de Guillaume Jaquemier leur mère grande et Jean Louis fils de  ... Carrel droit ayant de la mariée sa ? et de la Pernette Jaquemier sa femme fille ladite mariée héritière de Laurence Grandchamp sa mère...

Il est question d’une cession faire le 30 octobre 1710 : Laurence fille de feu Jacques de Grandchamp veuve de Guillaume Jaquemier créancière en l’hoirie [héritage] de son mari avait rétrocédé au sieur P H de Blancheville : un acte obligataire fait en faveur d’Antoine Ducrué par Martin Mugnier et Jacques de Grandchamp le 14 novembre 1649 pour 16 ducattons

La rétrocession [de 1710 ?] est faite pour 50 ducattons (principal + intérêts).

Cette créance a dû finir par tomber dans l’escarcelle des Burlat !!!

- 3 janvier 1774. Claude fils de feu Pierre François de Grandchamp, Claude fils de feu Maurice Magnin, Pierre fils de feu Pierre Magnin, oncle et neveu, tous habitants Chevrier ont vendu à Louis Burlat un pré à Chevrier

En rÉsumÉ

1447 Henri de G a des terres à Chevrier

1447 Jaquet de G idem

1523 Claude et Sermet de G

1536 Pierre de Grandchamp

1561 à Faramaz : Martin de Grandchamp, Anthoine sa femme. Enfants : Claude, Lanthoine, Pierre, Guillaume, Estienna, Domenoz (?) et Jacques

1561 à Faramaz : la Bernarde veuve de Pierre de Grandchamp frère dudit Martin. Enfants : Françoisa, Pernette, Ayma et Janne

1561 à Chevrier : Jean de Grandchamp, Pernette sa femme, Pernette sa fille, François son frère, Jehanne sa femme, Pernette sa fillie.

1588 Jehan de G

1587 François de G, de Chevrier

1588 François de G

1627 Bernard de Grandchamp, fils de feu Jean, fils de Sermet de G, de Chevrier

1627 Martine, fille de feu Jean de G, femme de George Monod dit Terran, charpentier à Chevrier

1649 Jacques de G, (le père de Laurence)

1680 Jacques de G, de Chevrier

1697 Jeane Gay veuve de Jacques de Grandchampt, de Chevrier

1697 Pierre fils de feu Jacques de Granchampt de Chevrier

1698 Philibert de Grandchamp, de Faramaz, époux de Louise Vuichard ?, beau-frère de Anthoine Coquet ?

1710 Laurence de G, fille de Jacques de G, femme de Guillaume Jaquemier, de Savigny. Laurence meurt avant 1734

1752 Josephte fille de François Grandchamp épouse Pierre Courajoux, de Bloux

1752 Jean Granchamp et Françoise sa soeur

1759 J Grandchamp

1765 P F de G, de Chevrier

1774 Claude fils de feu Pierre François de G, habite Chevrier

1780 Jacques G, 70 ans, fils de feu Pierre, habitant Vulbens

19.12.07

Bans : une église dans l'eau

L’eglise de Bans

BANS2Coincée entre Chancy et Chevrier, la petite paroisse de Bans suivait un chemin longeant la rive sud du Rhône. Elle comportait trois hameaux. D’amont en aval : Moissez, Bans proprement dit (avec l’église) et Cologny.

Des gués et un bac permettaient de passer au Nord sur le Pays de Gex.

On raconte que le curé de Bans ne connaissait pas le calendrier ; pour savoir où il en était, il faisait chaque jour un bénon, vase en paille servant à poser la pâte à pain et lorsqu’il en était au septième il savait que c’était dimanche. Une fois sa servante lui fit une farce et cacha un panier. Le dimanche arriva, les paroissiens arrivèrent à l’office alors que le prêtre vaquait à ses occupations quotidiennes.

La tradition affirme aussi qu’un jour la falaise de Bans s’effondra dans l’eau du fleuve emportant un pan de l’église. D’après les documents étudiés, cette catastrophe se serait déroulée peu avant 1600. Vers 1850 on voyait encore les vestiges d’une maison et des ossements du cimetière.

N’ayant plus de lieu de culte, Bans avait été rattaché à Vulbens. Grâce à cette annexion, Vulbens borde le Rhône et reçoit une importante taxe professionnelle versée par la C.N.R. au titre de la retenue provoquée par le barrage de Génissiat (1938). Cela améliore les finances municipales.

Le bénitier de Bans se trouve encore dans une maison. On dit qu'un Tirard l'avait prélevé dans les ruines. Il paraît que pendant la Révolution on faisait des cérémonies catholiques clandestines dans cette maison.

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